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Faire face à la maladie de l’autre

29 janvier 2010

Quand la maladie mentale frappe la famille, il se produit souvent un déséquilibre au sein de celle-ci. Voici quelques conseils pouvant permettre de mieux faire face à cette situation.

1. ALLER CHERCHER DE L’INFORMATION.
Cela permet de mieux comprendre, de mieux connaître et de mieux s’ajuster à la nouvelle situation de la personne atteinte. Cela nous permet également de mieux interagir avec cette personne que l’on croyait connaître et qui nous surprend maintenant, qui n’est plus comme elle était.

2. S’ACTIVER.
Faire des choses avec la personne atteinte, des activités courantes de la vie quotidienne dans lesquelles on peut s’associer d’une manière naturelle. C’est une attitude saine de compter sur l’autre. Il faut proposer des choses à l’intérieur d’une limite qu’on se sent capable de respecter. Les paramètres de nos actions doivent être clairs, afin que les attentes communes soient respectées (par exemple, les heures de visite, les tâches ménagères, etc.).

3. S’ENTRAIDER.
Quand on est seul face à une telle situation, c’est plus facile d’avoir des sentiments de culpabilité, de honte, d’impuissance … Les groupes d’entraide permettent d’aller partager les expériences de personnes ayant vécu ou vivant les mêmes choses. Cela nous donne l’occasion d’aller chercher des trucs qui nous permettrons de savoir comment réagir à diverses situations.

NOTIONS IMPORTANTES

1. NOTION D’ÉQUILIBRE.
Dans une interaction, il faut que tout le monde y trouve son profit. Charité bien ordonnée commence par soi-même … Il ne faut pas en donner plus que l’on peut en donner, au risque de s’épuiser à travers la relation.

2. NOTION D’ESPOIR.
Ce n’est pas insensé de croire que les choses peuvent s’améliorer. Il s’agit de trouver quelque chose qui convienne à la personne atteinte, afin qu’elle puisse s’améliorer à des degrés divers. C’est possible et il faut y croire.

3. NOTION D’HUMOUR.
Tout cela se passe mieux quand on le fait avec le sourire. Alléger une relation difficile est différent de rire de l’autre. De caricaturer certains comportements détend l’atmosphère et met même du piquant dans la relation.

Source : Dr Michel Messier, psychiatre

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